PALO DE LLUVIA

Installation sonore pour 

320 haut-parleurs, 1999

Technique, Stéphane Vogel

Photos: Jacques Berthet, Hallen für Neue Kunst, Schafhausen

L’aspect le plus important de l’idée selon laquelle le mouvement s’envisage comme le moteur de la perception réside dans l’absence de point de perception idéal. A l’intérieur d’un espace tel que celui de Palo de lluvia, c’est le corps en mouvement qui constitue le point idéal de perception. Le mouvement modifie constamment la perception, qui elle-même, en retour, influence sans cesse le mouvement physique, lequel se manifeste ainsi dans la logique de l’espace proposé. Ce dernier n’est pas compris comme un lieu linéaire ou narratif, mais comme un champ de perception dépourvu de centre, où chaque point peut être à tour de rôle considéré comme un centre éphémère.